la cité blanche

Au pied d’une montagne et encore endormie
Repose une cité, dans le calme engloutie
A l’ombre des oliviers, sous le blanc soleil
Doucement se retire d’un profond sommeil
Sa population d’hommes de cendres, poussières
Ornant les cours et les jardins, les sanctuaires
Se mêle aux fictifs personnages mis en scène
Des silhouettes peintes des fresques romaines
Les hommes se tiennent droits, ils gardent la ville
Tandis que les femmes, si calmes, si tranquilles
Cachent leur visage dans leurs bras argentés
Taisant leur propre mort devant l’éternité
Zf